Recueil de poèmes...

Bonjour à vous...récemment j'ai pris une décision, je vais me consacrer à la constitution d'un recueil. Pour celà j'aurais besoin de vos conseils et de votre aide. En effet, pour réaliser ce projet et ce en accord avec mes lecteurs, j'aurais besoin d'avoir vos préférences. Savoir quel poème, selon vous à sa place dans mon recueil. Vous pouvez par exemple me dresser une petite liste de vos dix poèmes préférés. Vos choix ne seront pas sans conséquence...
J'espère avoir vos réponses dans les semaines qui vont suivre...merci à vous tous et bonne lecture...

Amitié amepoetique

# Posté le mercredi 17 octobre 2007 12:49

Le dernier espoir...(poème écrit le 9 octobre 2007)

[Le dernier espoir


Cette pensée de la perdre me parcourt
Me percute et dérobe mes sentiments
Ne laissant ni souffle ni recours
A mon c½ur innocent

Mon corps face à cette réalité
Une distance une froideur qui nous sépare
Comme une vacance des sentiments passés
En espérant qu'il ne soit pas trop tard...

Trop tard, pour combler la fissure
La plaie qui s'éternise, brûlant à petit feu
Nos derniers espoirs d'être enfin heureux

Heureux comme au premier jour
Retrouver notre complicité, nos sourires
Nos regards et nos je t'aime pour toujours


©Tous Droits Réservés® Laura CARVALHO
Le dernier espoir...(poème écrit le 9 octobre 2007)

# Posté le mardi 09 octobre 2007 06:02

Modifié le mardi 09 octobre 2007 06:44

Ma petite étoile...(poème écrit le 9 octobre 2007)

Ma petite étoile


Le jour où mon c½ur meurtrie,
Baigné de larmes, se perdit
Une petite étoile apparue
Face à moi, sa générosité à nue

Plus les heures passés
Et plus je me sentais perdus
Mais ses rayons étaient désormais
La, pour me consoler

Comme un second souffle, ses mots
M'aidant à combattre mes maux
Et même quand mon désespoir fut immense
Jamais, non jamais elle ne me laissa dans l'indifférence


Merci pour ton soutient, tes mots, ton écoute et ton c½ur si généreux...

©Tous Droits Réservés® Laura CARVALHO
Ma petite étoile...(poème écrit le 9 octobre 2007)

# Posté le mardi 09 octobre 2007 05:54

Modifié le dimanche 21 octobre 2007 06:54

Son absence...(poème écrit le 28 septembre 2007)

Son absence

Le soir seule assise à mon bureau
Je compte les secondes, les minutes et les heures
Qui me séparent de son c½ur

Ces tics et tacs me frappe à coup de maux
Blessant par delà les murs du temps
Chacune des parcelles de mes sentiments

Parcourue par cette mélancolie incessante
J'occupe l'espace pour combler le manque
Mais, sans elle, en réalité je me sens absente

J'ouvre péniblement mes yeux
Non, je ne dois pas pleurer
Mes larmes ne pourraient rien y changer


©Tous Droits Réservés® Laura CARVALHO
Son absence...(poème écrit le 28 septembre 2007)

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 17:44

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 18:34

Du malheur au bonheur...(texte écrit le 3 septembre 2007)

Du malheur au bonheur...(texte écrit le 3 septembre 2007)
du malheur au bonheur



Ce soir là j'étais très fatiguée. Je fermais mes paupières en espérant oublier un peu le trintrin de la vie quotidienne. Quelques instants après je fus plonger dans un sommeil assez léger, je pouvais encore ressentir le petit vent que laissait échapper la fenêtre de ma chambre. Soudain, quelque chose me traversa, je ne pourrais pas vous dire quoi, ni vous dire comment cela c'était produit. Seulement que je fus plonger dans un sommeil si profond, que même les hurlements d'un enfant n'aurait eu aucun effet. Je ne sais pas combien de temps il s'était écoulé, mais lorsque mes yeux se réouvrirent, un grand silence régnait. Subitement, je me souvenais de tout. L'histoire de ma vie avait défilée sous mes yeux...C'était comme si je pouvais mettre tous les moments d'une vie en parallèle. J'avais le pouvoir de voir et de revoir les images de mon passé. Au hasard je pris l'une d'entre elles.
A l'époque j'avais 16 ans, j'étais amoureuse d'une fille de 14 ans. Elle n'habitait pas ma région. Le contact de nos lèvres étaient impossible. Je voyais ma frustration au travers de ces images. Une seule solution pouvait résoudre la distance. Je devais révéler à mes parents l'existence de cet amour. Vous savez comme moi qu'à 16 ans les parents nous prennent pour des enfants instables. Je revois encore mon père me dire «il faut que tu arrête tes conneries». En regardant ces images je sentais encore la douleur que cela m'avait procurée. J'étais de ces enfants qui ne parlaient jamais à la maison. Et, pour une fois je révélais à mes parents une nature que je ne pouvais plus cacher. Les voir si réticents, si désemparés, si malheureux me donna l'envie de ne plus exister. Ce jour avait sonné le glas d'un combat. Une bataille que je devais dès à présent mener seule. Bien que forte de caractère, les remparts étaient tombés. Mon coeur à vif, les mains ensanglantées de chagrin je continuais ma route comme si de rien n'était.
Vous savez, être différente est un poid lourd à porter. La honte fait partie de nous et sortir du placard comme on dit, à 16 ans ce n'est pas chose facile. Quoiqu'il en soit le temps passa, les amours aussi. Ce n'est que deux ans plus tard que je parvins à faire face à cette réalité. Plus les mois passaient, plus je gagnais en force et en courage. Aujourd'hui à vingt ans je peux enfin vous dire que je suis fière d'avoir parcouru tout ce chemin, d'avoir cru en mes convictions jusqu'au bout.
Face à ce tableau. Les images de déceptions et de douleurs défilaient. Mais vous dire que le bonheur n'existe pas , c'est comme affirmer que la vie est incomplète. Même après avoir passé des sentiers épineux la roue de la vie sait tourner. Parfois on se dit ça ne viendra jamais, parfois on conserve au fond de soi un espoir d'avenir serein. Une autre image retint mon attention. Elle était assez récente, environ cinq mois. Elle représentait une rencontre. Vous savez une de celles qui peuvent vous changer une vie.
Ce soir là, j'étais dans ses bras, face à elle. Cela faisait deux semaines qu'on était en couple. Son regard plongea dans le mien, un instant, un silence, un seul mot et l'univers autour devint infime. Je me rappelle encore ses lèvres me murmurant « je t'aime...» le monde entier n'eut plus d'importance, seul son regard amoureux régnait en moi. je n'eus pas de réponse verbale. J'eus simplement l'envie de lui faire l'amour.
Ce je t'aime allait changer beaucoup de chose. Vous savez, parfois un mot, un seul peut influer sur tout le reste. Je crois que c'est à ce moment là que la roue, pour moi, tourna.
Depuis, les jours, les mois passèrent, les douleurs et les doutes également. Le bonheur ce jour là avait frappé à ma porte...

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 02:53

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 03:31