C'est avec l'encre de mon c½ur, que je vous écris ici ces quelques mots.
Parfois le soir, quand on se retrouve seule, une mélancolie incessante frappe à nos c½urs. Elle nous rappelle que l'amour a laissé place à l'absence. Comme un vaste tourbillon on se sent pris dans l'engouement de nos sens. On cherche au hasard un brin d'espoir, pour se redonner la force d'avancer. Mais, toujours le souvenir de son visage angélique refait surface. On se retrouve à observer les paysages du passé, tels ses sourires, ses gestes fragiles et ses regards perdus. On essai cependant, de penser à autre chose, pour combler le silence assourdissant, qui submerge lentement notre c½ur.
Les secondes, les minutes, les heures ont beau passé, la douleur au fond, on la garde à jamais. Le temps nous permet simplement d'espérer. D'espérer qu'un jour la roue saura tourner...